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Ici - Ailleurs (2016)

 

 

 

 

 

 

Performance itinérante lors du vernissage de l’installation/parcours créée par Jean-Pierre Brazs pour le bicentenaire de l’entrée de Meyrin dans la Confédération Suisse.

5 danseurs et danseuses se jouent des signes et déambulent en dansant dans la sité meyrinnoise. Les points de vue changent, les rues, les arrêts de tram, la nature, sont envahis par le mouvement.

 

Fête de la danse

Dimanche 15 mai de 14h à 17h Démos et Danse contemporaine sur la Plaine de Plainpalais

"Place à la danse contemporaine, mais aussi aux écoles de danse de tous styles, avec des performances qui savent surprendre et s'évadent quelques fois de scène...
Les compagnies professionnelles genevoises, suisses et étrangères sont précédées par des amateurs de tous âges qui se lancent à l’assaut de la scène pour partager leur plaisir et faire vibrer le public à travers de courtes performances allant du classique au hip hop, en passant par quelques danses du monde."


Quatre (2016)

Jeudi 24 mars 2016 à 21h30 au Palladium

Pour sa participation à la soirée d’ouverture de l'electron festival, c’est un duo qui oscillera au son des ondes Martenot. Sur une pièce de Baptiste Châtel et Nadia Ratsimandresy, les danseuses explorent le mouvement et la danse contemporaine avec l’envie de communiquer leur passion à tous.

 

Photo : Mike Sommer

Danse-son à travers le temps (2015)

Jeudi 26 novembre 2015, 18h - 22h au Musée d'art et d'histoire de Genève
Les sculptures d'hier se mettent en mouvement, réveillées par des sons d'aujourd'hui sur une chorégraphie de Catherine Egger.

Photos : Pascal Egger

Plus d'informations

 

Danse et résonances (2015)

Dans le cadre de la Fête de la Musique, le Musée Ariana invite la danse contemporaine.

Dimanche 21 juin à 15h, dans le grand hall, six danseuses tissent des liens entre la terre, le feu et la danse. Elles font vibrer leurs mouvements comme des résonances aux sons émanant de la flûte et d'une bande sonore créée pour l'événement.
 

Photos : Nathalie Aubert

Flyer du spectacle

 


Echos de corps (2015)
 

Cette intervention amène, comme une évidence, la danse dans un lieu inattendu, où tout semble fragile, arrêté dans le temps.
L’art de la terre présente de nombreuses similitudes avec la danse. Tous deux s'attachent à la matière. Le danseur et le céramiste se nourrissent de l’énergie de leurs œuvres.

L'exposition «Jean Marie Borgeaud - La Terre au corps» parle de corporéité, de l’être (chair et âme) et dégage une énergie vitale.
Les danseuses et le musicien se centrent sur leur perception des œuvres et font écho au bouillonnement intérieur des sculptures.

Le processus de création est nourri par des réflexions et des explorations centrées sur le corps et les quatre éléments : le feu pour son énergie, l'air pour son souffle, l’eau pour sa fluidité et la terre pour sa matière.

L'imaginaire est le maître d’œuvres de ce travail, il nourrit les mouvements dansés et l’univers sonore.


Photos : Patou Uhlmann

Flyer du spectacle

 

 

 

 
 

Courants d'air (2013)

Projet en 3 étapes, un laboratoire de recherche autour de l’air, clos par une intervention publique, un récital où la danse répond à la musique et un spectacle de danse.

Ce projet est né de l’envie de réunir la danse et la musique autour d’une thématique commune. Cette union permet de vivre des expériences basées sur les éléments fondamentaux de ces deux disciplines artistiques : l’air, l'énergie, le souffle.
En partant de presque rien, un espace de recherches s’ouvre, dans et musique dialoguent pour créer un langage original, un univers qui permet d’explorer et développer des outils communs tels que le corps, l’espace et le temps.
Complétant, provoquant ou suivant une musique tantôt composée, tantôt improvisée, une discussion se crée mélangeant brouhaha, dialogue, monologue, contestation et confidence.
Au fil des minutes, les mouvements évoluent. Ils se font et se défont, ils sont en perpétuelle mutation, ce qui leur donne vie tout en les gardant délicats et fragiles.
... tel un courant d’air, la danse et la musique prennent vie légèrement. Comme une brise, elles réveillent des sensations, des énergies, qui donnent naissance à de nouveaux souffles qui gonfleront, s’envoleront ou éclateront en mouvements et en sons...

Récital dansé
Musique et danse
Emilie Wieland et l’atelier de danse contemporaine de Catherine Egger
Une musicienne, Emilie Wieland, rencontre des danseuses. De cette rencontre, l’envie de partager, d’explorer et de créer ensemble est née. Les prémices de cette collaboration ont été montrées lors d’une soirée publique.

 

Voir plus de vidéos : perfo bourrasques ou perfo souffle

Spectacle
Danse et musique
L’atelier de danse contemporaine de Catherine Egger et Emilie Wieland
Les danseuses développent les mouvements et créent un univers de souffle, de respiration, elles insufflent une énergie légère, spasmodique ou dynamique à la danse. La danse s’amplifie et la musique lui fait écho.

Flyer du spectacle - On parle de nous

© LW - Atelier de danse Catherine Egger - Blake's Revolution

© LW - Atelier de danse Catherine Egger - Blake's Revolution

Blake's Revolution (2013)

Spectacle de théâtre, mêlant texte, danse, musique et images.
Mise en scène Nicholas Weeks
Chorégraphies Catherine Egger pour l’atelier de danse de l’Université de Genève et travail du mouvement pour les comédiens.

Voir la vidéo

Voir et revoir (2011)

Reflets d’une année de danse.
Un grand laboratoire dansé, qui donne à voir des pièces d’hier et d’aujourd’hui, en mouvance continue, les reflets d’une bouillonnante année dansante.
Un espace libre s’ouvre et la danse s’y engouffre ! Les danseuses profitent de cette opportunité pour donner à voir ou revoir leur travail. Elles revisitent leurs déambulations dansées dans le musée d’Art et d’Histoire lors de son centenaire. Pour cette intervention, elles avaient pris la place des visiteurs devenant des spectatrices dansantes, troublant le bon sens, questionnant le passant.
Là, tout se remet en place, les danseuses sur scène, le public dans les gradins, mais attention elles gardent un œil sur l’auditoire, car elles ont aimé poser leur regard sur les spectateurs.
Lors des ateliers, le travail de perception s’est développé, elles ont porté leur attention sur les traces impalpables que dessine le mouvement dans l’espace, sur les émotions  qu’elles transmettent aux spectateurs et que ceux-ci gravent dans leur mémoire.
Deux corps se rencontrent, un duo se crée, expérimentant tous les possibles pour transcrire en mouvement les sensations, les énergies issues de ces souvenirs. De cette exploration, une danse est née riche de perception perdue et retrouvée, le corps comme le crayon guidé par la main, elle-même guidée par l’esprit, esprit inspiré par une muse, noircit en dansant une feuille de papier blanc.